Monthly Archives

March 2017

IDENTIFICATION DU HAUT POTENTIEL

By | Uncategorized | No Comments

ENFANTS & ADULTES DOUBLEMENT EXCEPTIONNELS

La recherche scientifique tout comme les pratiques cliniques en psychologie se sont peu à peu emparées du sujet de la précocité intellectuelle face à l’augmentation de consultations liées à des demandes scolaires.
Depuis une quinzaine d’années, on assiste ainsi à une médiatisation d’enfants « surdoués » dont on met en scène les talents exceptionnels et les réussites au baccalauréat en avance de plusieurs années sur leurs camarades, remplissant les journaux et reportages tel un marronnier parmi d’autres. Pourtant, les réalités psychologiques et scolaires de ces enfants sont en majorité très éloignées de cet idéal affiché, d’enfant prodige à qui tout réussit.
Leur profil est emprunt de caractéristiques cognitives et affectives qui influent sur leur mode de pensée, d’expression et de ressenti, les différenciant d’un point de vue quantitatif mais surtout qualitatif des autres enfants. À ce titre, un test mesurant le quotient intellectuel n’est pas suffisant pour établir le diagnostic de précocité intellectuelle. En effet, une proportion importante d’enfants à haut potentiel, allant d’un tiers à la moitié selon les publications, peuvent présenter des troubles, comme des troubles de l’humeur, du comportement ou des apprentissages. Ces enfants sont désignés dans la littérature anglo-saxonne tantôt comme  « Gifted But Disabled », ou « Twice Exceptionnal ». En raison de leurs troubles associés, ils peuvent ne pas atteindre le score seuil de 130 de QI et toutefois présenter un profil de haut potentiel, qui ne sera alors pas pris en compte dans le diagnostic et la prise en charge. E.C.

Pour + d’infos voir rubrique ARTICLES (rédaction d’un article sur ce thème en cours) ou CONTACT (conseil bilan, prise en charge, ateliers)

*Illustration Matteo Farinella

«  PSY » mais encore ?

By | Uncategorized | No Comments

«  PSY »  mais encore ?

Psychiatre, psychologue, psychanalyste, psychothérapeute c’est quoi la différence ?

Le psychologue a une formation Universitaire Bac + 5 ou Bac + 8 s’il poursuit une thèse de doctorat en psychologie. Il peut être spécialisé en psychologie clinique, sociale, du développement, du travail, de la santé ou encore en neuropsychologie. Même s’il peut être formé à différentes techniques de prise en charge son action se centre sur la compréhension du comportement humain et la prise en charge de la personne dans le respect de sa dimension psychique. Il est soumis à un code de déontologie et doit être inscrit dans le répertoire ADELI.

Le psychiatre est un médecin spécialisé dans le diagnostic et le traitement des troubles mentaux sévères nécessitant une prise en charge médicamenteuse et parfois une hospitalisation.

Le psychanalyste utilise une méthode psychothérapeutique basée sur l’exploration de l’inconscient. Il n’y a pas d’obligation de diplôme universitaire au titre et à l’exercice de la psychanalyse en France.

Le psychothérapeute  est le titre acquis par certains psychologues et psychiatres formés au cours de leur cursus à différents types de psychothérapies suite à une formation théorique (400h) et pratique (5 mois)

  • Seuls les psychologues et psychiatres ont un diplôme Universitaire avec une formation contrôlée et règlementée dans le champ de la santé mentale.
  • Seuls les psychiatres sont habilités à la prescription de médicaments et sont remboursés par la sécurité sociale.
  • Les consultations auprès de psychologues-psychothérapeutes peuvent être en partie remboursées par certaines mutuelles.
  • La santé et le bien-être psychologique sont intimement liés, la consultation auprès d’un psychologue ou psychiatre n’est pas honteuse et réservée  «  aux autres », elle s’inscrit dans un parcours de vie pour mieux se connaître et prendre conscience des obstacles qui peuvent entraver le quotidien de chacun.